L’InVS lance son enquête Presse Gays et Lesbiennes 2011

Rédigé par Romain le 16 - mai - 2011 Commentaires fermés sur L’InVS lance son enquête Presse Gays et Lesbiennes 2011

Voici plus de 25 ans, la première enquête presse gay étudiait, de manière innovante, les modes de vie et les comportements préventifs face au VIH des lecteurs du magazine Gai Pied. Aujourd’hui, grâce à l’implication de nombreux sites internet identitaires, l’Institut de veille sanitaire (InVS) renouvelle cette enquête auprès des hommes et, pour la première fois, auprès des femmes.

L’Enquête Presse Gays et Lesbiennes 2011 s’adresse aux homo et bisexuel-le-s, aux femmes et aux hommes ayant des relations sexuelles avec des personnes de même sexe.
Elle se propose aussi d’enquête, en moins de 40 minutes,  sur les modes de vie au travail en fin d’enquête. Ce dernier volet est sous la responsabilité scientifique et technique du Centre d’Etude des Politiques Economiques de l’Université d’Evry (EPEE).

Le questionnaire est en ligne du 16 mai au 15 juillet 2011. L’Enquête Presse Gays et Lesbiennes 2011 est maintenant terminée.

Le GAGL 45, membre de la Fédération LGBT, est l’un des partenaires associatifs de de l’InVS et vous invite à y participer.

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L’homophobie au travail : soirée débat

Rédigé par Administrateur le 20 - janvier - 2011 Commentaires fermés sur L’homophobie au travail : soirée débat

Les gais papotages du GAGL sont des rendez-vous où il fait bon faire le tour d’une question particulière.
Animés par des adhérents documentés, ils permettent en toute simplicité de prendre position, de confronter des points de vue…
De faire débat.

De manière ludique et parodique alors que le sujet ne prête pas beaucoup à rire, Lucile et Christel vont ce vendredi, sans psychanalyste (ah ah ah !) animer « une émission » avec documentaire à l’appui. Venez nombreux (-seuses)

Vendredi 21 janvier 2011 à 20h30
Espace LGBT « 28 Bis »
28 bis rue Sainte Anne à Orléans

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Ouvrage : Les minorités sexuelles face au risque suicidaire

Rédigé par Romain le 20 - octobre - 2010 Commentaires fermés sur Ouvrage : Les minorités sexuelles face au risque suicidaire

Depuis la fin des années 1990 (aux États-Unis d’abord, puis dans d’autres pays dont la France), les enquêtes les plus probantes ont mis en évidence un risque suicidaire plus élevé parmi les jeunes sexuelles – gays, lesbiennes, bisexuel(le)s, transgenres – et ceux qui se questionnent sur leur identité sexuelle ou de genre.

L’homophobie est aujourd’hui le facteur de risque le mieux identifié pour comprendre cette sursuicidalité. Les phénomènes d’exclusion, de mépris et de stigmatisation peuvent en effet provoquer une perte d’estime de soi, une perte de confiance dans l’avenir et les autres. Le soupçon d’appartenance à une minorité sexuelle ou de non-conformité de genre – qui peut toucher tout jeune, indépendamment de son orientation sexuelle effective – conduit également souvent la personne qui le subit à une grande détresse qui favorise les symptômes suicidaires.

Quelle que soit la stratégie mise en oeuvre par le jeune pour éviter ou résister à une discrimination, le coût psychique et physique est souvent élevé. D’autant que par rapport à d’autres types de discriminations, les discriminations homophobes ou liées à une non-conformité aux stéréotypes de genre se caractérisent par un faible soutien de la famille, une faible intervention des adultes et des préjudices particulièrement précoces.

Il existe en France des initiatives de prévention de ces discriminations et du risque suicidaire qui gagneraient à être mieux connues et parfois généralisées. Autre piste de travail : la sensibilisation des professionnels en contact avec les jeunes, qu’ils viennent des champs éducatif, sanitaire, social, judiciaire… Enfin, pour continuer à améliorer nos connaissances, il semble essentiel d’intégrer plus nettement, en amont de la conception des enquêtes, ces phénomènes spécifiques que sont l’homophobie, la lesbophobie, la transphobie et le sexisme.

A consulter au Centre de documentation du 28 Bis.

Les minorités sexuelles face au risque suicidaire – Acquis des sciences sociales et perspectives
Collection « La Santé en action »

François BECK
Jean-Marie FIRDION
Stéphane LEGLEYE
Marie-Ange SCHILTZ

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Rencontre avec Jean-Louis Rougeron pour IDAHO 2009

Rédigé par Vincent le 27 - mai - 2009 Commentaires fermés sur Rencontre avec Jean-Louis Rougeron pour IDAHO 2009

amnesty international LGBT bandeauLe Groupe Action Gay et Lesbien Loiret recevait Jean-Louis Rougeron, président de la commission Lesbienne, Gay, Bi et Trans d’Amnesty International le jeudi 14 mai 2009 au cinéma Les Carmes à Orléans. Nous l’avons invité pour présenter le film « Harvey Milk » de Gus Van Sant et pour débattre sur la problématique de l’homophobie dans le monde. Ce débat s’inscrivait dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre l’homophobie, qui a lieu chaque année le 17 mai.

Le contexte  à l’époque de Harvey Milk

Devant un public nombreux (91 personnes), Jean-Louis Rougeron a rappelé le contexte politique de l’époque aux Etats-Unis, marqué à la fois par le mouvement hippie mais aussi par de fortes tendances conservatrices. Il a rappelé qu’aujourd’hui encore, des mouvements de fiertés homosexuelles étaient interdits en Europe et a cité en exemple l’interdiction de la marche des fiertés dans les Républiques Baltes en 2009. Le film quant à lui illustre la mobilisation collective des homosexuels pour la reconnaissance de leurs droits en Californie, à travers une partie de l’existence d’Harvey Milk, premier homme politique homosexuel déclaré à devenir conseiller municipal de la ville de San Francisco dans les années 70.
Le film de Gus Van Sant, magnifiquement interprété par Sean Penn, met ainsi en évidence les premières manifestations de soutien des homosexuels de San Francisco pour un candidat gay, donnant naissance aux premières « gay prides ». Il montre également les arguments homophobes brandis par une partie de la classe politique américaine de l’époque.

A quoi sert la commission LGBT d’Amnesty International ?

Lors du débat, Jean-Louis Rougeron a expliqué le but et le fonctionnement de la commission LGBT d’Amnesty International. Elle a pour objet de défendre les droit des personnes LGBT dans le monde, notamment dans les pays où elles sont victimes des lois et des préjugés locaux. Des personnes relais d’Amnesty répertorient ainsi dans chaque pays les atteintes à la liberté des personnes LGBT en raison de leur orientation sexuelle. Amnesty stigmatise ensuite les gouvernements fautifs en faisant signer des pétitions au niveau international et en interpellant les médias sur la situation des victimes.

Le GAGL, sur son site Internet, publie les pétitions d’Amnesty. Les gouvernements ainsi montrés du doigt essaient de trouver rapidement des solutions, tels le gouvernement sénégalais qui a récemment libéré, grâce à l’action d’Amnesty, des personnes emprisonnées en raison de leur homosexualité. Jean-Louis Rougeron a également expliqué le travail effectué auprès de Rama Yade, secrétaire aux droits de l’homme du gouvernement français, lors du vote pour la dépénalisation de l’homosexualité dans le monde présentée à l’ONU le 23 décembre 2008. 66 pays sur 192 ont signé cette déclaration à ce moment (les Etats-Unis l’ont signée plus tard) ce qui montre un réel progrès par rapport au vote précédent. Jean-Louis Rougeron note cependant que certains pays ont proposé un texte pour renforcer la pénalisation de l’homosexualité et a rappelé que 80 pays dans le monde considèrent l’homosexualité comme illégale (parmi ceux-ci,7 pays condamnent les homosexuels à la peine de mort).

Une exacerbation de l’homophobie sur un plan mondial

Interrogé sur le lien entre le regain d’homophobie dans certains pays et une montée en puissance de l’intégrisme religieux, le président de la commission LGBT d’Amnesty International  précise que ce lien est fort, dans les pays musulmans mais également dans certains pays chrétiens d’Europe de l’Est tels la Pologne. Jean-Louis Rougeron a en outre précisé que peu de lesbiennes étaient victimes d’actes homophobes graves dans le monde car, dans la plupart des pays, « les femmes n’existaient pas », c’est-à-dire que leur sexualité n’était pas considérée et que la question de leur orientation sexuelle ne se posait donc pas.

Coming-out au service du changement des mentalités

Enfin, il a repris la philosophie d’Harvey Milk pour lutter contre l’homophobie : il ne faut pas hésiter à dire dans son entourage que l’on est homosexuel et que l’on vit cette orientation sexuelle normalement, de façon à monter que les personnes LGBT sont intégrées à tous les niveaux de la société. Cette action de visibilité est une façon efficace de faire changer les mentalités.

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Le droit de ne pas se cacher au travail ou dans les conditions d’accès au travail est un droit important, car c’est un droit de la personnalité ; c’est à dire que ce droit tient autant à l’individu qu’à son existence économique et sociale.

Or le code civil, le droit du travail ou le statut de la fonction publique ne règlent pas tout !

Pourtant :
Le code civil prévoit (article 9) : « chacun a droit au respect de sa vie privée »
La loi du 31 décembre 1992 admet : « les faits relatifs à la vie privée du salarié ne peuvent justifier une décision de refus à l’embauche »
Le code du travail précise (article L122-35) : « les libertés du travailleur ne sauraient être diminuées arbitrairement »

Mais les manifestations de discrimination fondée sur l’orientation sexuelle au travail sont encore présentes et revêtent plusieurs formes :

Refus d’emploi, licenciement, absence de promotion,
Harcèlement : plaisanteries, insinuations, ragots, outing, insultes et brimades…,
Avantages refusés au partenaire du même sexe,
Auto-exclusion des Gays et des lesbiennes de certains emplois.

Il en résulte une autocensure des gays et des lesbiennes, engendrée par l’homophobie passive des structures et des acteurs professionnels ; cette autocensure, ces harcèlements et autres brimades peuvent engendrer un mal-être, une dévalorisation de l’image de soi, stress et dépression, qui sont des déterminants de la santé gay.

Le droit de ne pas se cacher en général, et le droit de ne pas se cacher au travail en particulier, c’est le droit à la visibilité. Celui-ci peut être entendu comme un double droit. Le droit d’être égal dans la loi avec tous les autres citoyens, et celui d’être égal par la loi en cette période où l’égalité n’est pas encore obtenue dans tous les domaines. Le droit à la visibilité peut également faire passer l’homosexualité de la tolérance acceptée à la reconnaissance… le droit à la visibilité est une composante essentielle de la santé gay !

Pour en parler, pour s’informer sur les droits et les devoirs des salariés et des employeurs, sur les mesures de protection juridique, pour connaître ce qui est fait et réfléchir sur ce qu’il reste à faire,Le GROUPE ACTION GAY ET LESBIEN LOIRET organise une conférence débat le

vendredi 23 novembre 2007, à 20 h 30
à la Médiathèque d’Orléans (Place Gambetta)

avec Philippe CHAULIAGUET, président de l’association COMIN-G, Membre du Collectif Homoboulot et Michel NAVION, avocat, Secrétaire-général de l’association SOS HOMOPHOBIE

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FESTIVAL DE FILMS GAYS & LESBIENS

  • Festival de films Gays et Lesbiens - Éditions 2006-2008
    L'association Ciné Mundi reprend le Festival Festival LGBT D'un bord à l'autre

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