GAI PAPOTAGE : « C’est quoi ton genre? »

Rédigé par Lucile le 22 - mai - 2011 Commentaires fermés sur GAI PAPOTAGE : « C’est quoi ton genre? »

On nous a appris depuis que l’on est petitE que les êtres humains sont soit des filles soit des garçons. Et donc, on ne se pose pas de questions. Nos cours de sciences nous expliquent qu’il n’y a que « mâles » et « femelles ». Mais est-ce que c’est si simple ?
Est-ce qu’il n’y aurait pas certaines personnes qui se posent des questions sur ce qu’est une fille ou un garçon ? Est-ce que les sciences nous expliquent vraiment toute la réalité et toutes les possibilités ?
On entend aussi autour de nous, dans les médias, les termes : « homo, lesbiennes, gays, hétéro, transsexuelLEs, transgenres ». Que veulent vraiment signifier ces mots ? Que veulent exactement dire « orientations sexuelles » et « identités de genres » ?
La société fabrique également des préjugés de toutes sortes, des idées toutes faites. Les stéréotypes conduisent à enfermer l’autre dans des schémas limités, souvent négatifs et dégradants.
Les personnes transgenres subissent encore le poids de certains préjugés, croyances et discriminations comme « Les trans’ sont des malades. Faut les enfermer ! », « Faut pas pousser, il y a des règles et il faut les respecter. Il n’a qu’à faire ça chez lui/elle », « On n’est pas au carnaval, ici ! ».

Texte extrait du site web de l’association Genres Pluriels, Bruxelles : http://www.genrespluriels.be

Ces préjugés vous rendent malades vous aussi ? Alors venez déconstruire avec nous !

Atelier de déconstruction des genres ouvert à tou-t-e-s, animé par Cécile, adhérente de Trans Aide Paris, Lucile et Sandy, adhérentes du GAGL.

vendredi 27 mai 2011 à 20h30
au 28bis rue Sainte Anne à Orléans.

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Ouvrage : Les minorités sexuelles face au risque suicidaire

Rédigé par Romain le 20 - octobre - 2010 Commentaires fermés sur Ouvrage : Les minorités sexuelles face au risque suicidaire

Depuis la fin des années 1990 (aux États-Unis d’abord, puis dans d’autres pays dont la France), les enquêtes les plus probantes ont mis en évidence un risque suicidaire plus élevé parmi les jeunes sexuelles – gays, lesbiennes, bisexuel(le)s, transgenres – et ceux qui se questionnent sur leur identité sexuelle ou de genre.

L’homophobie est aujourd’hui le facteur de risque le mieux identifié pour comprendre cette sursuicidalité. Les phénomènes d’exclusion, de mépris et de stigmatisation peuvent en effet provoquer une perte d’estime de soi, une perte de confiance dans l’avenir et les autres. Le soupçon d’appartenance à une minorité sexuelle ou de non-conformité de genre – qui peut toucher tout jeune, indépendamment de son orientation sexuelle effective – conduit également souvent la personne qui le subit à une grande détresse qui favorise les symptômes suicidaires.

Quelle que soit la stratégie mise en oeuvre par le jeune pour éviter ou résister à une discrimination, le coût psychique et physique est souvent élevé. D’autant que par rapport à d’autres types de discriminations, les discriminations homophobes ou liées à une non-conformité aux stéréotypes de genre se caractérisent par un faible soutien de la famille, une faible intervention des adultes et des préjudices particulièrement précoces.

Il existe en France des initiatives de prévention de ces discriminations et du risque suicidaire qui gagneraient à être mieux connues et parfois généralisées. Autre piste de travail : la sensibilisation des professionnels en contact avec les jeunes, qu’ils viennent des champs éducatif, sanitaire, social, judiciaire… Enfin, pour continuer à améliorer nos connaissances, il semble essentiel d’intégrer plus nettement, en amont de la conception des enquêtes, ces phénomènes spécifiques que sont l’homophobie, la lesbophobie, la transphobie et le sexisme.

A consulter au Centre de documentation du 28 Bis.

Les minorités sexuelles face au risque suicidaire – Acquis des sciences sociales et perspectives
Collection « La Santé en action »

François BECK
Jean-Marie FIRDION
Stéphane LEGLEYE
Marie-Ange SCHILTZ

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Troque état civil contre stérilisation, Trans Aide dit NON !

Rédigé par Romain le 18 - août - 2009 Commentaires fermés sur Troque état civil contre stérilisation, Trans Aide dit NON !

logo-trans-aidePourquoi faudrait il exiger la stérilisation définitive pour que des personnes trans-identitaires (dont les personnes transgenres) puissent accéder au changement d’état civil ?

Cela semble être la position actuelle de l’État, qui pour la seconde fois, lors d’un jugement au tribunal de Nancy a refusé le changement d’état civil par manque de preuve de la non conservation des « organes génitaux et reproducteurs masculins ».

Les personnes transgenres subissent au quotidien des discriminations car leurs papiers ne correspondent pas avec leur identité de genre. Maintenir le troc du changement d’état civil contre la stérilisation est une décision « indigne d’une démocratie ».  Trans Aide en appelle au « respect de la vie privée et aux libertés fondamentales ».

Par ailleurs, l’équipe d’animation de l’association nationale estime que cette position est « destinée en fait à éviter la légalisation de l’homoparentalité suite à des changements d’identité n’imposant ni stérilisation, ni divorce ».  Stériliser pour mieux refuser l’égalité des droits aux personnes lesbiennes, gaies, bi et transgenres.

Madame Bachelot, qui s’est largement inscrite dans une démarche contre les discriminations des personnes LGBT, aurait-elle oublié ses engagements ?

Trans Aide demande un rendez vous avec la Garde des Sceaux, Madame Michèle Alliot-Marie et la Ministre de la santé. Cette dernière se terre dans son silence.

En attendant, le GAGL soutient la démarche engagée par ses amies de Trans Aide et dénonce cette situation intolérable qui nous l’espérons trouvera une issue acceptable au nom de la dignité humaine.

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Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie en 2009

Rédigé par Romain le 29 - mars - 2009 Commentaires fermés sur Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie en 2009

louis-georges-tinSelon une opinion largement répandue, l’homosexualité serait aujourd’hui plus libre que jamais : partout présente et visible, dans la rue, dans les journaux, à la télévision, au cinéma, elle serait même tout à fait acceptée. Pour l’observateur un peu plus attentif, la situation est globalement bien différente. A vrai dire, le XXe siècle a sans doute été une des périodes les plus violemment homophobes de l’Histoire. L’homosexualité est partout discriminée ; dans quatre-vingts Etats au moins, les actes homosexuels sont condamnés par la loi et dans 7 pays, la peine de mort peut être effectivement appliquée. Les personnes Trans, qui vivent leur identité de genre différemment de leur sexe d’origine, sont partout humiliées, condamnées, souvent sujettes à des violences verbales et physiques.

C’est pourquoi en 2005, Louis-Georges Tin, qui avait dirigé en 2003 le Dictionnaire de l’homophobie aux PUF, a lancé cette Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie. Elle est célébrée chaque année le 17 mai, car c’est le 17 mai 1990 que l’OMS a supprimé l’homosexualité de la liste des maladies mentales, et nous souhaitons qu’elle fasse de même pour ce qu’elle nomme le « transsexualisme ». Cette Journée IDAHO est célébrée de fait dans plus de 50 pays à travers le monde, et elle est reconnue officiellement par le Parlement européen, la Belgique, le Royaume-Uni, la France, le Mexique, le Costa-Rica, etc.

Chaque année depuis 2005, autour du 17 mai, des centaines d’actions s’organisent, expositions, conférences, projections de films, manifestations, etc. À l’occasion de la Journée IDAHO 2005, la Chine, le Congo et la Bulgarie ont connu leurs premières manifestations publiques gaies et lesbiennes. Dans chacun de ces pays, il s’agissait d’événements historiques. En 2006, le Comité IDAHO a été coorganisateur de la première Pride de Moscou.

En 2006, également, le Comité IDAHO a lancé une pétition en faveur de la dépénalisation universelle de l’homosexualité. Cette pétition a été soutenue par de nombreuses associations internationales comme l’ILGA (International Lesbian and Gay Association) ou la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme), mais aussi par de nombreuses personnalités à travers le monde: plusieurs Prix Nobel (Desmond Tutu, Elfriede Jelinek, Dario Fo, José Saramago, Amartya Sen), de grands intellectuels (comme Noam Chomsky ou Judith Butler), des artistes de renom (comme Victoria Abril, Meryl Streep, Cyndi Lauper, David Bowie, Elton John etc.), des personnalités politiques (comme Ségolène Royal, Jacques Delors, ancien président de la commission européenne, ou Thomas Hammarberg, commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe). Le 18 décembre 2008, faisant suite a l’appel lancé en 2006 par le Comité IDAHO, le gouvernement français a présenté une déclaration à l’Assemblée générale de l’ONU, texte signé par 66 pays, qui appellent à la dépénalisation universelle de l’homosexualité. Ce fut une première historique.

idaho-homophobiePour l’année 2009, la campagne IDAHO porte sur la transphobie, et c’est pourquoi nous avons élaboré un Appel contre la transphobie et pour le respect de l’identité de genre, avec le soutien de Transgender EU, réseau européen, et de Gender Dynamix, réseau sud-africain. En effet, partout dans le monde, les personnes qui vivent leur identité de genre en dehors des normes en vigueur, transsexuels, travestis, transgenres, etc. sont confrontées aux violences, abus, viols, tortures et crimes de haine. Les premières semaines de l’année 2009 ont déjà été marquées par plusieurs meurtres de femmes trans, assassinées au Honduras, en Serbie et aux États-Unis. Les hommes d’origine trans eux aussi sont victimes de crimes de haine, de préjugés et de discriminations bien qu’ils soient souvent « invisibles » aux yeux de la société.

Louis-Georges Tin
Président du Comité IDAHO

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Le 28 BiS :

C’est un Centre Gay et Lesbien Bi et Transgenre (CGLBT) où vous êtes accueilli et écouté sans jugement de valeur en tout anonymat par une personne formée (Le GAGL adhère aux principes et valeurs de la charte des Centres LGBT). Vous pouvez vous informer sur les activités de l’association, être orienté , être aidé dans une démarche, connaitre un lieu ressource où se renseigner,…

Une seule adresse :

« Le 28 bis » – 28 bis rue Sainte Anne à Orléans
du lundi au vendredi de 14h à 18h.

Et toujours par téléphone 02 36 47 60 88

Attention : La permanence à la Maison des associations n’existe plus.

Bien être – Accueil Écoute
Pour faire le point sur son identité sexuelle et/ou ses préférences.
Vous êtes parents et vous vous interrogez sur l’homosexualité de votre enfant ?
Vous êtes victime d’homophobie au boulot, dans votre vie perso et vous ne savez pas comment faire, vous voulez être soutenu par une association dans vos démarches ?
Vous vous sentez seul, isolé, une envie de dire que vous n’allez pas bien, une envie de mieux connaître les activités, de parler tout simplement ?

Dépistages Sida, IST, Hépatites
Le GAGL, en partenariat avec le
Centre d’Information de Dépistage et de Diagnostic des Infections Sexuellement Transmissibles du CHR d’Orléans (CIDDIST) propose des dépistages Sida IST et hépatites aux hommes et aux femmes qui veulent savoir suite à une prise de risque. Peut être plus facile qu’à l’hôpital ou que chez son médecin, seul ou accompagné, vous serez accueilli en toute confidentialité au « 28 Bis » en plein centre ville. [ toutes les dates ]

Santé des femmes avec le MFPF
Le Mouvement Français pour le Planning Familial (MFPF) apportera sa contribution, son savoir faire pour aborder avec les femmes qui aiment les femmes les questions relatives à la santé et au bien-être. Contraception, accomplissement dans la vie sexuelle et affective, désirs d’enfants et accompagnement, violences dans le couple lesbien, prévention du cancer du sein et du col de l’utérus, prévention des IST…
[ Contactez-nous ]

Ateliers santé Lesbien Gay Bi et Trans
Des ateliers pour savoir, savoir faire et savoir être gay lesbienne bi ou trans.
On va s’écouter, partager à plusieurs, rencontrer des acteurs locaux autour de nos pratiques. Rires, bonne humeur et sérieux pour répondre à nos préoccupations de gays, bi, lesbiennes et transgenres. Ateliers « Et maintenant vous êtes belles/beaux », atelier « safer sex », « Draguer en toute sécurité sur les lieux de rencontre », atelier « massages et relaxation », … De nouveaux rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte (progressivement mis en place – Programme en ligne ultérieurement). Ateliers co-animés avec l’association AIDES.

Débats et soirées à thème
Le « 28 Bis » sera le temps d’une soirée, l’arène de vos idées. Débattre et confronter ses opinions à celles des autres, défendre son point de vue, apprendre de l’autre. Autant d’occasions de s’affirmer et de mieux accepter une des composantes de sa vie : sa sexualité, sa préférence mais pas seulement.

Les HEURES GAIES :

Au Groupe Action Gay et Lesbien Loiret, nous avons des hommes et des femmes, formés à l’accueil et l’écoute qui organisent régulièrement des apéritifs conviviaux (les heures gaies) pour rompre de l’isolement et favoriser les échanges.

ça se passe le 2ème jeudi du mois dans un café de la ville (signalé sur le programme dans les établissements partenaires et sur le site du GAGL).

Ces initiatives sont aujourd’hui reconnue par SIDACTION et par différentes associations dont le réseau de prévention suicide du Loiret et ses partenaires, SOS homophobie.

Depuis 2006, le Groupement Régional de Santé Publique (GRSP) alloue des crédits de santé publique pour lutter contre le suicide. Cela finance les formations, les outils de communication, la ligne d’écoute.

Nos partenaires et financeurs :

Nous remercions la boutique UP Blanchet-Dhuismes
pour le prêt de mobilier et de décoration.

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le 28 bis : l’espace du GAGL ouvre ses portes

Rédigé par Denis LEFEVRE, le 19 - juillet - 2008 Commentaires fermés sur le 28 bis : l’espace du GAGL ouvre ses portes

Vous n’avez pas fini d’en entendre parler….retenez bien : le 28 Bis. C’est le nouvel espace convivial d’accueil, d’écoute et de documentation qui est à la disposition de tous du mardi au samedi de 14h à 18h.
Ainsi est crée à Orléans et pour le Loiret un centre qui pourra répondre aux difficultés liées à l’homophobie, à l’isolement et à toutes les questions concernant le bien-être et l’intégration des personnes homosexuelles, bisexuelles et transgenres et de leur entourage (amis, parents, grand-parents…). Pas besoin d’être adhérent.

Des permanences de santé, en soirées, complèteront le dispositif dès le mois de septembre en partenariat avec le Centre Hospitalier Régional d’Orléans et le Mouvement Français pour le Planning Familial. [ En savoir plus ]

Il sera inauguré officiellement avec les financeurs, les élus locaux, en présence de nos partenaires associatifs et les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence du Couvent de Paris le vendredi 12 septembre 2008 de 18h à 21h.
Venez nombreux !

Le « 28 bis » du GAGL dans la Presse :

« Le 28 Bis » espace du GAGL
28 bis, rue Sainte Anne (derrière la FNAC)
45000 ORLEANS
Tél: 02.36.47.60.88 – contact par mail

Les projets du 28 Bis du GAGL sont soutenus par Sidaction et le Groupement régional de Santé Publique (GRSP) Region Centre.

Nous remercions très chaleureusement la boutique UP Blanchet-Dhuismes
pour le prêt de mobilier et de décoration.

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  • Les vidéos de gagl45 sur Dailymotion

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FESTIVAL DE FILMS GAYS & LESBIENS

  • Festival de films Gays et Lesbiens - Éditions 2006-2008
    L'association Ciné Mundi reprend le Festival Festival LGBT D'un bord à l'autre

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