COMMUNIQUE DE PRESSE DU GAGL45
SUITE A L’AUDIENCE DU 1° février 2011


Cet après-midi, était rendu le verdict dans l’affaire qui jugeait les agresseurs suite aux coups dont a été victime Etienne* le 5 août 2007.
Les agresseurs qui avaient reconnu les faits de violence en réunion avaient adopté une ligne de défense qui niait le caractère homophobe de leurs actes suivis en cela par le Tribunal Correctionnel
d’Orléans. L’argument majeur de la défense avait été que les agresseurs n’avaient proféré aucune insulte homophobe.
La Cour d’Appel d’Orléans en a jugé autrement, puisqu’elle a reconnu la circonstance aggravante d’homophobie. C’était tout l’objet de ce procès qui était de démontrer qu’une bande de jeunes
hommes qui s’organisent pour agresser des homosexuels sur un lieu connu par eux comme étant un lieu de rencontres homosexuelles sont, de fait, dans une agression à caractère homophobe.
Cette décision va changer la jurisprudence et permettre une meilleure prise en compte des victimes d’agression homophobe.
Au soir du procès, Etienne* tient à remercier tous ceux qui l’ont épaulé lors de ce combat contre l’homophobie : Maître Paladino, le président et toute l’équipe du GAGL, leur ancien président, ainsi que ses proches et tous les anonymes qui ont envoyé des messages de soutien.

Nous, militants, engagés dans la lutte contre l’homophobie, ne pouvons nous satisfaire du fait que des jeunes, tout juste sortis du système scolaire, en soient arrivés à commettre cette agression.

Nous demandons solennellement que les décideurs politiques et l’Etat prennent leurs responsabilités dans la lutte contre les discriminations et notamment l’homophobie dès le plus jeune âge.
D’un point de vue plus général, le procès de l’agression de Bruno WIEL, la semaine dernière, montre bien le silence assourdissant du président de la République, toujours si prompt à réagir sur certaines situations horribles que peuvent vivre ses concitoyens, silence également du côté de la classe politique. Le crime homophobe serait donc destiné à être laissé dans le silence.
La Fédération des associations LGBT (Lesbiennes Gays Bisexuels Transgenres) a lancé le weekend dernier, lors des Rencontres d’Orléans, une réflexion plus globale sur un « plan national de lutte contre l’homophobie » que nous proposerons aux candidats pour les présidentielles de 2012.

Denis LEFEVRE,
Président Groupe Action Gay et Lesbien 45
Président de la Fédération LGBT
Tél : 06 29 65 57 38

Siège social: Maison des Associations
46 ter, rue Sainte Catherine
45000 ORLÉANS

Espace LGBT : 28 bis, rue Sainte Anne
45000 ORLEANS
Tél : 02 36 47 60 88
Courriel : contact @gagl45.org
Site web : http://www.gagl45.org

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Le parquet d’Orléans fait appel du jugement

Rédigé par Romain le 3 - décembre - 2009 2 COMMENTAIRES

C’est par voie de Presse, mercredi 2 décembre 2009 que le GAGL45 apprenait que le parquet avait fait appel du jugement de la veille. L’information a été reprise ce matin à la radio dans le journal de 8h sur France Bleu Orléans.


Le GAGL45 est soulagé de la décision prise par le procureur de la République de faire appel. Nous remercions toutes les personnes, élus et associations qui ont témoigné leur soutien à Étienne dans cette affaire, cependant, la partie n’est pas gagnée pour autant, nous vous invitons à continuer à signer l’appel de soutien.

Étienne  est très touché par tous vos messages. Le GAGL45 va continuer à le soutenir et à préparer le procès en appel.

Solidairement,

pour le GAGL45, Denis LEFEVRE, Président

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Procès pour agression : deux jugements qui interrogent

Rédigé par Administrateur le 1 - décembre - 2009 1 COMMENTAIRE

COMMUNIQUE DE PRESSE DU GROUPE ACTION GAY ET LESBIEN -LOIRET
SUITE A LA COMMUNICATION DU VERDICT, le 1° DECEMBRE 2009

Le verdict dans l’affaire qui oppose Étienne à ses agresseurs a été rendu cet après-midi.

Lors de l’audience du 3 novembre, les agresseurs avaient reconnu les faits de violence en réunion et avaient adopté une ligne de défense qui niait le caractère homophobe de leurs actes.
Depuis le début, l’association a soutenu Étienne dans le combat pour la reconnaissance de cette circonstance aggravante.
Les agresseurs ont été reconnus coupable d’agression en réunion, le caractère homophobe n’a pas été retenu par le juge alors que cette circonstance aggravante avait été retenue en mai dernier lors de l’audience jugeant le mineur devant le Tribunal pour enfants. Celui-ci n’a d’ailleurs pas fait appel de ce jugement.

Nous nous étonnons que deux procès jugeant la même agression par le même groupe d’individus puissent émettre deux jugements si différents.
C’était tout l’objet de ce procès qui était de démontrer qu’une bande de jeunes hommes qui s’organisent pour aller agresser des homosexuels, sur un lieu connu par eux comme étant un lieu de rencontres homosexuelles sont, de fait, dans une agression à caractère homophobe. La défense des jeunes agresseurs s’est appuyée sur le fait qu’aucune insulte n’a été proférée.

Etienne et le GAGL45 craignent ce soir, au sortir du Tribunal, que le jugement ouvre une porte aux agresseurs potentiels : il suffit de ne rien dire et on peut taper sur des homosexuels en risquant un minimum de condamnation.
Nous nous inquiétons des conséquences de cette décision pour la société. A notre sens, la lutte contre les discriminations inclue une lecture des textes de lois protégeant au maximum les victimes. Nous sommes confrontés ce soir à une décision juridique technique qui est déconnectée de ce qu’a vécu Etienne, ce soir là.

Nous nous en remettons au Procureur de la République qui a la possibilité de faire appel de cette décision dans les 10 jours.

Vous pouvez manifester votre solidarité à Étienne et votre inquiétude sur les conséquences du verdict en signant l’appel !

signez maintenant

Denis LEFEVRE,
Président GAGL 45

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APPEL SUITE AU VERDICT RENDU LE 1er DECEMBRE

Rédigé par Administrateur le 1 - décembre - 2009 7 COMMENTAIRES

Nous vous appelons à manifester votre solidarité à Étienne et votre inquiétude en signant cet appel :

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Agression d’un homo : un procès pour l’exemple

Rédigé par Administrateur le 31 - octobre - 2009 Commentaires fermés sur Agression d’un homo : un procès pour l’exemple

Mardi 3 novembre 2009 à 13h30, au tribunal d’Orléans aura lieu la deuxième partie du procès d’une agression d’un homosexuel qui a eu lieu en 2007.

tribunal-orleansEn effet, la nuit du 4 au 5 août 2007, Etienne* s’est fait rouer de coups sur un lieu de rencontre gay par une dizaine de jeunes hommes. Grâce à la présence d’esprit d’un témoin qui a relevé les numéros de plaque de la voiture des agresseurs, ceux-ci ont été retrouvés. Trois ont été inculpés dont un mineur au moment des faits. Aucune insulte n’a été proférée sur les lieux. Les agresseurs ont nié le caractère homophobe de l’agression.

Une première audience, devant le Tribunal pour enfants, a eu lieu le 11 avril 2009. Le mineur au moment des faits a été reconnu coupable d’agression en réunion à caractère homophobe et condamné à 4 mois de prison avec sursis et 2 ans de mise à l’épreuve. L’audience qui aura lieu ce mardi devra déterminer la responsabilité et le rôle des deux autres agresseurs impliqués.

Depuis maintenant plus de deux ans, la victime vit avec ce souvenir et ses nuits sont hantées par des cauchemars. C’est un traumatisme important qui fait l’objet de suivi médical. « Ces 2 années écoulées n’ont pas été simples mais je tenais à aller au bout de ce combat, pour pouvoir garder la tête haute, et inciter d’autres personnes dans mon cas à porter plainte » dit-il.

Le GAGL45 joue, depuis le début, son rôle de soutien, d’écoute et de conseil dans les démarches juridiques. Nous espérons que ce procès va permettre à Etienne* de passer à autre chose, de pouvoir vivre à nouveau sereinement et envisager un avenir.
En tant qu’association de défense des droits des personnes LGBT, on ne peut que déplorer qu’une personne homosexuelle soit battue pour ce qu’elle est. Nous rappelons avec force que l’homosexualité n’est ni une maladie, ni un délit, ni une faute. C’est un fait de la nature.

Cette question dépasse le simple soutien communautaire, c’est l’ensemble de la société qui doit être interpellée par ces agressions

Chacun a un fils, une fille, un cousin, une cousine, un ami, une amie qui souffre ou peut souffrir de telle discrimination dans son entourage familial ou professionnel.
A Orléans et dans le Loiret ainsi qu’en France, les agressions homophobes sont de plus en plus déclarées par les victimes grâce à l’évolution de la Loi qui fait qu’elles sont poursuivies et condamnées. Nous ne pouvons en rester là, car un certain nombre sont tues parce qu’elles provoquent la honte et la peur du rejet.
Nous demandons une vraie campagne nationale et locale de lutte contre l’homophobie ainsi que le développement volontariste d’une politique éducative luttant contre toutes les formes de discrimination dès la classe de quatrième. Les agresseurs sont la plupart du temps des jeunes tout juste sortis du système scolaire.
Nous demandons également que soient affirmées clairement les valeurs de respect de l’autre tel qu’il est et de non-violence par les responsables politiques et religieux.

*le prénom a été changé

pour le GAGL45,
le président Denis LEFEVRE

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Pétition Besançon : soutien à Nouvel Esprit

Rédigé par Administrateur le 18 - septembre - 2009 Commentaires fermés sur Pétition Besançon : soutien à Nouvel Esprit

sos homophobieReprise du COMMUNIQUE DE PRESSE – SOS HOMOPHOBIE

Confrontée depuis le début de l’année à plusieurs affaires d’agressions homophobes en Franche-Comté et devant la difficulté pour les victimes à porter plainte, du fait souvent de l’absence de formation des personnels de police et de justice ; l’association Nouvel Esprit a initié cet été une pétition en ligne appelant les pouvoirs publics à réagir.

SOS homophobie, signataire de la pétition, lui apporte son entier soutien (NDLR : Tout comme le GAGL 45 qui vient de signer la pétition)

La France marque encore un retard important, pour ne pas dire abyssal, sur la formation des professionnels de police et de justice. Nous attendons des actes et la concrétisation des ouvertures esquissées depuis peu dans ce domaine par les ministères concernés.

SOS homophobie restera active et vigilante sur ces dossiers, d’une cruelle actualité et primordiaux pour permettre aux victimes d’agressions de faire valoir leurs droits sans crainte et sans appréhension.

petition

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Orléans : Un mineur condamné pour agression homophobe

Rédigé par Administrateur le 15 - juin - 2009 1 COMMENTAIRE

L’intervention du GAGL du Loiret dans un procès pour agression sur un lieu de drague permet d’en faire reconnaître le caractère homophobe.

Le 11 avril 2009, après plus d’une heure et demie d’audience, le tribunal pour enfants d’Orléans a condamné Thierry*, 17 ans au moment des faits, à quatre mois de prison avec sursis et deux ans de mise à l’épreuve pour agression en réunion à caractère homophobe. Le jeune homme devra en outre payer les frais de justice et d’hospitalisation de la victime, Etienne*, 36 ans aujourd’hui, et verser une euro symbolique de dommages et intérêts au GAGL du Loiret qui s’était portée partie civile.
pont-europeIl aura pourtant fallu batailler dur pour que soit reconnu, in fine, le caractère homophobe – circonstance aggravante – de cette agression.
Nous sommes dans la nuit du 4 au 5 août 2007, Etienne se rend, comme il le fait parfois, sur un lieu de drague gay connu de l’agglomération d’Orléans, quelque part au bord de la Loire, tout près du pont de l’Europe. Il y retrouve des visages habituels. Il s’assoit sur un banc avec eux. Vers une heure du matin, un groupe de sept jeunes débarque. « Oups ça pue » pense Etienne en les voyant arriver. Il décide cependant de ne pas bouger. Il ne servirait à rien de s’enfuir. L’un des membres du groupe s’avance alors vers lui pour lui demander si ça n’est pas lui qui a volé sa voiture (sic). Mais avant qu’Etienne ne puisse répondre, il est mis à terre et roué de coups. « J’ai cru qu’ils allaient me tuer » raconte aujourd’hui le jeune homme encore effrayé. Mais ses compagnons d’un soir, après s’être éloignés du groupe d’agresseurs, ont appelé la police. Qui arrive rapidement sur les lieux. Les agresseurs, sans doute alertés, ont pris la fuite.

Trois d’entre eux seront interpellés quatre mois plus tard, grâce, notamment, à la présence d’esprit d’un autre habitué des lieux qui relèvera les plaques d’immatriculation de deux véhicules stationnés à proximité. Rejetant la faute les uns sur les autres, ils finiront par avouer les faits tout en niant le caractère homophobe de leur acte, même si l’un deux reconnaîtra venir régulièrement au bord du fleuve «taquiner du pd» !
Le traumatisme pour Etienne – qui sera malgré tout arrêté huit jours – est principalement psychologique. Il a eu la peur sa vie. Une peur qui, près de trois ans après les faits, le marque encore. C’est l’interpellation des présumés coupables qui réveillera la douleur. Dans les mois qui suivent, Etienne aura du mal à dormir.
Dès le lendemain des faits, il va porter plainte au commissariat central en compagnie d’un responsable du GAGL, dont il fait partie. Dès lors, l’association, conseillée et soutenue par SOS Homophobie, n’aura de cesse de faire reconnaître le caractère homophobe des actes, que le rapport de police ne mentionne pas. Et pour cause : les agresseurs sont restés muets, se gardant de toute insulte.
Mais au procès, le doute n’y est plus. L’auteur ayant reconnu les faits – il présentera même ses excuses à Etienne -, la présidente du tribunal s’attachera – en vain – à faire avouer à Thierry ses intentions homophobes. La procureure enfoncera le clou avant que Me Paladino ne porte l’estocade.

« je veux aussi inciter les autres victimes à porter plainte »
tribunalDe l’audience – à huis clos compte tenu de l’âge du prévenu au moment des faits -, Etienne se souvient d’une atmosphère surréaliste. Comme si ça n’était pas lui qui était là à ce moment-là. « Une ambiance bizarre » confirme Denis Lefevre, le président du GAGL, qui représentait l’association. Devant la mère désemparée de l’agresseur, il rappellera que celui qui a du courage dans cette affaire, c’est Etienne, pour avoir osé porter plainte quand tant d’autre victimes de faits similaires se murent dans le silence. « Je suis venu pour que ça s’arrête, poursuit Denis. Car ce lieu-là est, chaque mois, le théâtre de plusieurs agressions ». « C’est dur, reconnaît Etienne, mais je veux aller jusqu’au bout. Car le fait que ça soit reconnu par la justice va m’aider à passer à autre chose. Jusque-là, je me sentais humilié, rabaissé. La fierté en prend un coup ». « En venant au procès, ajoute le jeune homme timide, je voulais voir à quoi ressemblait mon agresseur, s’il avait l’air méchant. Je veux aussi inciter les autres victimes à porter plainte ». Tout comme un précédent procès orléanais l’a lui-même poussé à le faire.

Dans l’immédiat, Etienne attend le prochain épisode : la comparution, à une date non encore définie, devant le tribunal correctionnel, des deux prévenus majeurs. A suivre donc.

* les prénoms de l’agresseur et de la victime ont été changés

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Dans la nuit de samedi 4 à dimanche 5 août 2007, une agression a eu lieu sur le lieu de rencontre derrière l’ancienne usine Renault à Orléans. Une dizaine d’individus sont arrivés vers 1h et ont immédiatement et violemment agressé une des personnes présentes. D’autres ont pu échapper aux agresseurs et prévenir la police. La victime a dû recevoir des soins au CHR d’Orléans et une plainte a été déposée.

Nous recherchons des témoins de cette agression pour confondre les auteurs.

Si vous avez été témoins ou victimes d’autres agressions sur ce lieu, merci de nous contacter rapidement, car ensemble, nous pourrons faire reculer cette violence insupportable. Votre identité peut tout à fait rester confidentielle.

L’association met en place le soutien nécessaire auprès de la victime et active son réseau pour gérer au mieux cette situation.

Nous vous rappelons de suivre
20 CONSIGNES DE PRUDENCE
pour draguer avec le moindre risque sur les lieux de rencontre :

1 ) Sur internet : évitez de communiquez votre numéro de téléphone fixe, préferez le portable afin d’éviter aux homophobes de repérer votre lieu d’habitation.

2 ) Préferez les lieux de rencontres en ville plutôt qu’en forêt surtout la nuit. Vous pourrez plus facilement vous échapper et on pourra mieux vous venir en aide.

3 ) Outil indispensable sur un lieu de rencontre : le sifflet. Ayez toujours un sifflet sur vous pour faire peur, pour alerter.

4 ) Partez rapidement du lieu de rencontre dès qu’un groupe d’individus s’approche de vous et parle fort. Ne vous dites pas : « Je suis libre de faire ce que je veux, je reste ici, c’est mon droit ». Belle pensée démocratique, mais ne prenez pas de risque inutile. Les homophobes ne s’embarassent pas de tels principes. Ne jouez pas au héros.

5 ) Si vous êtes amené à recevoir chez vous via une rencontre internet ou suite à une rencontre dans un lieu de drague, méfiez-vous des personnes qui ont un sac à dos. Ils peuvent cacher du scotch et des cordes pour vous ligoter et vous immobiliser et ainsi vous voler ou pire.

6 ) Sur un lieu de drague en plein air, ne prenez que le strict nécessaire. Laissez chez vous : cartes de crédit, chéquier, bijoux, les grosses coupures de monnaie, vos carnets d’adresses. Conservez : une « menue » monnaie, une pièce d’identité, des médicaments nécessaires pour une nuit en cas de traitement (ventoline, comprimés multithérapie…) pour une nuit au poste, cela peut être utile.

7 ) IMPERATIF : préservatifs et gel à base d’eau… et utilisez les !!!

8 ) Avant de partir, prévenez une personne que vous avez pris rendez-vous à telle heure et sur tel lieu. Si vous n’êtes pas sure de vous : indiquez-lui une heure à partir de laquelle il pourra s’inquiéter sans nouvelle de votre part. Si vous ne pouvez pas prévenir : laissez toute indication chez vous sur un papier mis en évidence.

9 ) Précisez dans la conversation à votre « rencard » qu’un ami est au courant de votre entrevue.

10 ) Pour éviter l’homophobie : sur les « chat », dialogue en direct : ne transmettez pas votre photo par mail, préférez l’interface du site internet, plus sécurisé qui enregistre les adresses IP des intervenants. Si votre contact sur le net peut vous envoyer une photo par mail alors il est assez intelligent pour vous l’afficher sur le site internet. Idem pour vous. Tout ceci évitera les utilisations abusives de vos photos à d’autres fins.

11 ) Lors d’un premier rendez-vous, préférez un lieu public comme un bar par exemple. Evitez de prendre directement RDV à votre domicile.

12 ) Si vous donnez votre numéro de téléphone, exigez impérativement celui de votre correspondant et appelez le pour le confirmer. Ainsi, vous aurez laissé une trace électronique en cas de pépin.

13 ) Sur les lieux de drague (square, forêts,…) évitez de consommer au vu de tous. Premièrement, c’est strictement interdit par la loi, mais deuxièmement, vous risquez de générer des comportements agressifs.

14 ) Si vous êtes en voiture en stationnement : soyez prudent en fermant à clefs les portières du véhicule et soyez prêt à démarrer au quart de tour (ne collez pas trop les véhicules de devant ceux de derrière, afin de pouvoir vous échapper rapidement).

15 ) Lors d’une rencontre dans un lieu qui vous est totalement inconnu : visualisez le plan du quartier sur internet.

16 ) Si vous avez rendez-vous près d’un plan d’eau, faites attention, de préférence orientez votre partenaire vers un endroit plus sure. Et déclinez catégoriquement le rencard si vous ne savez pas nager.

17 ) Solidarité : sur place, discutez un peu avec les autres : on hésite moins à porter assistance à quelqu’un de sympa qu’à un parfait inconnu. C’est même une obligation. Avec votre sifflet : n’hésitez pas à ameuter le quartier !

18 ) Témoin d’une agression : appelez de l’aide (passant, police – le 17 – pas besoin de carte pour les numéros d’urgence.). Au mieux que vous pouvez et après avoir correctement analyser la situation : intervenez avec d’autres dragueurs. Aidez la victime : si elle est blessée, emmenez-là à l’hôpital public pour se faire soigner et pour faire établir un certificat médical (coups et blessures) précisant la durée d’ITTP (incapacité total de travail personnel) obligatoire pour pouvoir réclamer des dommages et intérêts.

19 ) Portez systématiquement plainte ! contrairement aux idées reçues, c’est utile. Sans cela, le problème des agressions et de l’homophobie ne serait pas reconnu par les pouvoirs publics. C’est très important. Idem si vous êtes témoin occulaire, n’hésitez pas à témoignez. Au final, vous pouvez aussi prévenir l’association GAGL, relais local de SOS homophobie.

20 ) Enfin, sur un lieu de drague, laissez l’endroit propre : pas de préservatifs, ni déchets… utilisez les poubelles.

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