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Rencontre dédicace avec David Lelait-helo

Rédigé par Romain le 11 - avril - 2012 Commentaires fermés sur Rencontre dédicace avec David Lelait-helo

Le 5 mai prochain la librairie Passion Culture accueillera l’écrivain David Lehait-helo pour une rencontre dédicace à l’occasion de la sortie de son nouveau roman « C’était en mai un samedi ».

David Lelait-Helo est né à Orléans le 3 décembre 1971. Après des études de littérature et civilisation hispaniques à Montpellier, il enseigne l’espagnol. En janvier 1997, à 25 ans, il publie chez Payot son premier ouvrage, Evita, le destin mythique d’Eva Peron. Passionné d’art lyrique, il présente la même année une biographie de Maria Callas, Maria Callas, j’ai vécu d’art, j’ai vécu d’amour, traduite depuis en 7 langues.

Il délaisse alors l’enseignement pour faire ses débuts de journaliste. Il se consacre en particulier aux destins de femmes pour le magazine Gala puis collabore à Cosmopolitan, Nous Deux ou encore à Femmes d’Aujourd’hui et à Télé Moustique en Belgique. Read the rest of this entry »

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Une rose à la main, elle revient vers nous… Barbara

Rédigé par Administrateur le 16 - juin - 2011 1 COMMENTAIRE

Le vendredi 10 juin 2011, au cours d’une nouvelle conférence au 28 bis, Pascal Pujol nous donnait rendez-vous pour évoquer avec bonheur le parcours humain et artistique d’une merveilleuse intruse de nos vies : Barbara.
Interroger son inscription manifeste au panthéon de la culture homosexuelle  et au  patrimoine de la chanson française, telle fut la démarche de Pascal, au gré de l’écoute intégrale d’une dizaine de chansons extraites des spectacles emblématiques de l’ Olympia 78, de Pantin 81 et du Châtelet 87.
Le sillon d’un mythe familier exige de celui qui l’emprunte plus que le respect, la fidélité et la dévotion qu’il ne cesse d’inspirer à tant d’entre nous. S’imposait, alors, à Pascal une tâche ardue et, au final, pleinement accomplie : tenter de traduire le mouvement impérieux qui mène de soi (de lui, de nous) à Barbara et dévoiler l’intime d’une femme qui fut mystérieuse jusque dans la lumière et s’abandonna jusqu’à la pointe de l’impudeur.
Attraction singulière d’une pianiste-chantante par vocation et poétesse sans le vouloir, d’un personnage lyrique hanté par le noir  et la nuit d’une enfance meurtrie, d’une femme que les brûlures et les morsures de l’âme rendirent follement exigeante, vulnérable et fraternelle. Attraction naturelle d’une amoureuse des mots simples et incandescents, des mélodies à l’atmosphère parfois légère, enfantine ou mutine, souvent douloureuse et marquée par le sceau du regret.
C’est à 18 ans, l’âge de tous les possibles, que Pascal découvrit qu’il était une voix : Barbara. Dès lors, comme pour les plus émerveillés, elle accompagna ses jours, il n’écouta qu’elle. Comme à tant d’autres, elle lui fut populaire sans jamais se renier, classique et familière sans jamais se figer, prêtresse de grands messes pour un art mineur, la chanson, qu’elle servit jusqu’à l’ivresse.
Il aima ses combats pour la tolérance et la vie coûte que coûte et vaille que vaille; car elle aimait les roses qui disent l’amour et ses griffures, les enfants et la jeunesse à protéger du mal de vivre et du mal aimer, la route que l’on trace vers des naufrages ou des rivages, l’automne à pas craquants ou qui frissonne au creux des reins, ces mains, ce cou, ce cœur qu’elle offrit à son piano, à l’amour, à la vie à la mort.
Il n’est pas étonnant pour beaucoup – et notamment pour les homosexuels et les lesbiennes, qui savent la difficulté de vivre la différence – qu’elle soit devenue une parole résiliente et réparatrice pour ceux qui souffrent et qui espèrent, à force d’être cette ardente rebelle à toute forme d’exclusion, cette inlassable aspirante au droit universel à la singularité.
Beaucoup d’artistes sont venus aussi se réchauffer au feu de Barbara qui reprit, elle, le flambeau de la chanson réaliste, mais peu ont emprunté sa voie, parce qu’elle est à nous et n’appartient qu’à elle. Elle fut notre miroir, nous étions son destin.
Alors, merci, Pascal, d’avoir si bien parlé d’elle, de toi, de nous car c’est dans le va-et-vient entre le « je » égotique et le « tu » amoureux que sont nés, un jour, un « vous » passionnel entre Barbara et « son » public, et un nous qui est « nôtre » et « sien », un et indivisible.
Après tes confidences sur une belle personne, nous nous sommes retrouvés, autour d’un repas très amical, à dire deux ou trois choses que nous savions d’elle et qui ne peuvent se garder pour soi…

Anne Poussard, une adhérente

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Le GAGL 45 accueille « l’aigle noir », « combat le mal de vivre », salut « sid’amour à mort », voyage à Vienne, à Nantes, à Gottingen…et s’exclame « Chapeau bas » « Madame ». Je me souviens avoir découvert, il y a bien longtemps (!) dans Télérama,un classement de chanteurs qui plaçait Barbara dans la famille « sort ses tripes », la grand-mère était Edith Piaf, la mère Barbara, la fille Anna Prucnal. « Une voix qui cautérise les plaies » disait d’elle Gérard Depardieu en 1986 quand il partageait l’aventure de Lily passion. Barbara poétise notre existence , transcende notre réel , nous met au défi de découvrir nos richesses (« riche de dépossession, n’avoir que sa vérité, posséder toutes ses richesses »), évacue les tabous et nous invite à l’exigence(« ne pas parler de poésie en écrasant les les fleurs sauvages »). Il faut la réentendre chanter « les amis de monsieur »pour entrevoir l’embrasement humoristique qu’elle peut offrir à une chanson et que confirme certains interwiews ou témoignages (celui de Romanelli). Disparue le 25 novembre 1997, Barbara fut une chanteuse « populaire » atypique comme en témoigne son répertoire, ses compositions (et la première d’entre elle, »Dis quand reviendras-tu ») les salles où elle se produisit de l’Ecluse (1958), à Bobino (où elle ravit le vedette en 1964 à Georges Brassens), à l’olympia (1969, 1978), le chapiteau de Pantin (novembre 1981), le théâtre du Châtelet (1987, 1993), Mogador(1990)…où le public lui réservait un accueil démesuré, fiévreux que certains enregistrements publics conservent (sur la chanson « l’ile aux mimosas » le public répond directement à sa chanteuse et celle-ci conserve dans la publication live cette intrusion de certains spectateurs, « et si tu m’avais trouvé » , « je t’ai trouvé », « et s’il n’était pas trop tard » « il n’est pas trop tard »…). Personne, et encore moins le GAGL, n’a oublié aussi qu’elle fut la première à inscrire dans son répertoire le sida, « sid’amour à mort »(théâtre du Châtelet , 1987), mais plus universellement à transcrire la douleur de sentir différent , incompris (« le mal de vivre »)… Barbara a parlé aux homosexuels, aux lesbiennes, « aux hommes et femmes de bonne volonté » par la mise en scène poétique de sa vie, de la mort déchirante d’un père exilé et déserteur(« Nantes »), au bouleversement de redécouvrir son « enfance », à la captation de l’amour, passé présent…(« Drouot », « Vienne »…). Ses prestations scéniques émerveillent par sa capacité à joindre aux mots, la gestuelle décuplant l’émotion. Ainsi sa scène se peupla « d’objets » familiers(un piano, un rocking chair) comme un prolongement de son être, vecteur de ses colères de ses apaisements, de son désir(ah les arabesques qu’elle pouvait dessiner en ployant son corps auprès de son piano …). Réfugiée sans doute dans son « île aux mimosas », Barbara hante nos mémoires, dessine encore des arabesques de désir , de colère autour de son piano et soulève l’enthousiasme d’un public médusé par son engagement physique, moral, artistique.

En « lettres de feu », nous tenterons d’écrire ce vendredi 10 juin 2011, le portrait de la dame en noir. Cette soirée donnée par le GAGL le vendredi 10 juin 2011 est dédiée à ceux qui continuent de composer une tribu autour de Barbara, à tous ceux qui ont parfois « le soleil noir », ou qui par une formule magique « Perlimpinpin », rêvent de changer le monde. Après cet échange, nous vous proposerons le verre de l’amitié, suivi du repas où chacun apporte un plat à partager.

« Notre plus belle histoire d’amour » …c’est elle : BARBARA.
Vendredi 10 juin 2011 à 18 h30
au 28 bis  rue Sainte Anne à Orléans

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Rencontre avec Abdellah Taïa

Rédigé par Romain le 2 - décembre - 2010 3 COMMENTAIRES
Le GAGL 45 accueille à Orléans – Abdellah Taïa pour son roman « Le jour du Roi »

Photo : Jérémy STIGTER

Son homosexualité fait partie intégrante de ses romans largement autobiographiques. L’écrivain a remporté Le Prix de Flore 2010 décerné pour son dernier roman «  Le jour du Roi ».

Venez découvrir l’histoire de Omar et Khalid, deux amis de milieux sociaux différents. Ils veulent voir le roi Hassan II qui doit passer entre Rabat et Salé. Une jalousie va s’installer entre les deux amis et la guerre des classes sera déclarée.

Rencontrez l’auteur pour une séance de dédicaces et d’échanges.

vendredi 14 janvier 2011 à partir de 19h
au Centre LGBT « 28Bis » – 28bis rue Ste Anne à Orléans.

Le verre de l’amitié  vous sera offert et nous partagerons un repas en commun que chacun(e) apportera.

Abdellah Taïa
Le jour du Roi
Editions du Seuil

Lire le premier chapitre, infos et vidéo

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François Mauriac, l’homme enchaîné ?

Rédigé par Administrateur le 1 - juin - 2010 1 COMMENTAIRE

Bouillon de culture au GAGL 45 : invitation à découvrir François MAURIAC au travers de sa biographie intime.

Les Arts, la peinture, la littérature lient souvent l’homosexualité à la sensibilité et finissent , peut-être, par l’enfermer. Elle n’est pas non plus souvent mise en avant, comme un stigmate pérenne de honte ou d’opprobre ou du moins comme une pratique connue, récurrente mais cachée. Les personnalités écrasantes de léonard de Vinci ou de Michel-Ange rivalisent pour le 16ème siècle dans nos mémoires avec celles des plus grands monarques (Charles quint, François 1er…) et définissent ce que Vasari nomme le « génie ». L’invention des langages artistiques ordonnent sans doute ce que Dieu dit à Adam dans la genèse :  » tu nommeras les choses en ce jardin ». Si les choses sont de Dieu, la parole est à l’homme.

La révélation publique de l’homosexualité de François Mauriac par Jean-Luc Barré dans une Biographie intime dont le premier volet consacré à la période 1885-1940 (de sa naissance à l’engagement dans la France Libre), relève de ce principe, nous interpelle. Dans nos sociétés devenues friandes de l’intime, qui nivellent dangereusement les valeurs, nous devons nous interroger sur la portée, l’intérêt d’une telle révélation.
Qu’y a-t-il de commun entre François Mauriac et Gide, Proust , Cocteau…, auteurs ouvertement homosexuels ? Le refus de son homosexualité s’explique-t-il simplement par l’époque peu encline à élargir les libertés individuelles, par son milieu social et des pratiques culturelles et morales réactionnaires ?
Jean-Luc Barré, dans une interview au nouvel Observateur (semaine du jeudi 19 mars 2009) n’hésite pas à évoquer un « tabou » et précise « parler de son homosexualité c’était attenter à sa mémoire ». L’auteur mentionne même le témoignage de Daniel Guérin :  » Quand je l’ai connu, il pratiquait un petit peu ». La biographie intime que propose Jean-Luc Barré  est remarquable parce qu’elle ne traque pas outrancièrement les preuves de son homosexualité  mais tente par l’analyse de saisir la dualité d’un être qui appartenait à une génération « lasse d’Ernest Renan, d’Anatole France et du naturalisme » et dont l’aspiration première était de  découvrir « les infinies ressources de notre univers intérieur » (p 203).

Pour l’auteur , « incontestablement, il va d’instinct vers les rebelles ». « Tous ses personnages sont des malaimés, différents et d’une certaine manière au bord de l’aveu », comme si nous pouvions détecter la tentation intime de François Mauriac.
En manifestant publiquement son soutien admiratif aux deux grands écrivains homosexuels de son temps (Proust et Gide), François Mauriac ne « peut éviter de trahir qu’il partage certaines de ses affinités ». Mais il n’est pas non plus exempt de contradictions qui traduisent la violence de ses « combats intérieurs ». La publication du Corydon par Gide en 1924 (sorte de confessions homosexuelles) qui fait scandale permet a François Mauriac d’être plus conciliant : « s’il existait que des homosexuels désespérés et voués au suicide, je vois bien bien la nécessité de leur montrer qu’il n’y a rien dans nature… Mais il y a tous les autres , chaque jour plus nombreux et qui ne s’embarrassent pas de ce qu’ils sont. »

Mauriac entend rester le maître de ce qu’on doit savoir le concernant , l’histoire de sa vie n’appartient qu’a lui, même s’ il cédera au désir (comme Chateaubriand qu’il dénonçait) de rédiger ses mémoires et d’ensevelir son homosexualité.
Si Mauriac se plaint dans l’intimité, notamment de ce qui l’empêche de s’exprimer librement (famille,  religion), il revient à Gide en cet été 1939 où il est invité à Malagar se s’exclamer « Mais vous êtes couvert de chaînes. »
L’interrogation biographique menée par Jean-Luc Barré s’empare magistralement de son oeuvre, seul réceptacle et sans doute dépositaire de sa réelle intimité, et recherche dans son imaginaire les ferments de son homosexualité. Révéler l’homosexualité de Mauriac, éclaire son œuvre, ouvre de nouveaux espaces de réflexion et s’éloigne de révélations spectaculaires et stériles.
L’enfouissement de son « intime intimité » au coeur d’une oeuvre sensible reste finalement l’écrin de nos hésitations , de la peur et du courage qui nous animent devant ce que l’on perçoit encore trop comme de l’adversité ou de l’anormalité.

Vendredi 11 juin 2010 à 18h30
Centre LGBT « 28 BIs »
28 Bis Rue Sainte Anne à Orléans

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L’écrivaine Cy Jung rend visite au GAGL

Rédigé par Administrateur le 22 - février - 2010 3 COMMENTAIRES

Venez nombreuxses vendredi 5 mars au 28bis  pour parler poulettes entre autres (son premier roman s’intitule « Once upon a poulette ») avec l’auteure de romans lesbiens qui viendra nous présenter son œuvre, notamment sous l’angle de la manière dont une auteure participe à l’image d’une communauté à travers ses écrits.

Nous prolongerons la soirée par un verre de l’amitié et un repas pour lequel chacun-e pourra apporter un plat à mettre en commun. N’hésitez pas à apporter vos questions, vos lectures, votre bonne humeur!

Rendez-vous vendredi 5 mars au 28bis, à partir de 19 heures.

Pour de plus amples informations sur Cy Jung, ses romans, ses nouvelles, allez donc voir son site : www.cyjung.com

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Homo-Cassand 3 : un polar gay orléanais

Rédigé par Romain le 6 - janvier - 2010 Commentaires fermés sur Homo-Cassand 3 : un polar gay orléanais

Homo-Cassand 3 Le cheval bleu se promène sur l’horizon, deux fois…
Troisième univers impitoyable pour des gays : une petite ville de quelques milliers d’habitants…

L’histoire :
Fabien, jeune cadre d’Orléans, mène une vie tranquille partagée entre ses deux amants, un voyou au passé obscur et un médecin de campagne réputé et marié, jusqu’au jour où un crime vient semer le trouble. Entre lettres anonymes et révélations, le cadavre retrouvé dans un lieu de drague notoire devient vite encombrant.
Et si cette affaire dépassait le fait divers et était en relation avec le message que la BBC diffusait pendant la guerre : Le cheval bleu se promène sur l’horizon, deux fois…

RENCONTRE AVEC L’AUTEUR PHILIPPE CASSAND
Vendredi 22 janvier 2010 à partir de 18h30

Centre LGBT « 28 BIS » – 28 Bis Rue Sainte Anne à Orléans

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Livre : Chacun cherche un père

Rédigé par Administrateur le 10 - décembre - 2009 2 COMMENTAIRES

« Les pères d’aujourd’hui sont dans une situation beaucoup plus complexe qu’ils ne l’étaient hier : ils doivent pouvoir montrer leur part féminine tout en continuant à exercer les prérogatives qui reviennent au père. Mission impossible ? Délicate, à tout le moins. Qui pourrait prétendre réussir à se maintenir sur ce fil d’équilibriste sans jamais vaciller? » Marcel Rufo.

rufoDu père idéal – rêvé, adoré – au père réel, il y a un pas. Un grand pas que chacune et surtout chacun doit effectuer un jour ou l’autre. A l’instar du premier pas physique que nous faisons pour apprendre à marcher, ce pas psychologique est indispensable pour pouvoir se tenir debout, marcher seul dans la vie d’adulte. Mais le parcours est souvent semé d’embûches voire hérissé d’une muraille infranchissable que l’on a érigée soi-même et/ou que d’autres ont bâtie, plus ou mon consciemment. C’est ce passage – clé de l’adolescence – qui est au centre du livre du Pr Marcel Rufo, Chacun cherche un père. A partir de son expérience de thérapeute et citant des exemples concrets, le médiatique pédopsychiatre marseillais nous invite – avec des mots simples mais sans être simpliste – à une véritable introspection, en nous renvoyant à nos propres attitudes de fils et/ou de père.
La question de l’homosexualité ne vient qu’en conclusion de l’ouvrage. Pour mieux illustrer, à travers la relation tragique entre un père qui rejette son fils gay, ce lien indestructible, fait d’amour et de haine, qui unit un père et son enfant.
« Avec la chaleur et l’empathie qu’on lui connaît, écrit l’éditeur en 4e de couverture, Marcel Rufo met en évidence une vérité essentielle : le père est une mosaïque d’images mêlant réel et imaginaire. Mais cette mosaïque n’est jamais complète, et chacun passe sa vie à en chercher la pièce manquante, celle qui viendra parfaire le tableau ».

  • Aux éditions Anne Carrière, 230 pages
  • Marcel Rufo dirige l’Espace Arthur, service de psychiatre de l’enfant et de l’adolescent à Marseille.
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