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Le film « Kaboom » à Orléans

Rédigé par Christel, Ciné Mundi le 23 - octobre - 2010 Commentaires fermés sur Le film « Kaboom » à Orléans

Si vous avez envie d’un o.v.n.i cinématographique, allez voir Kaboom, le dernier film de Gregg Araki, qui a reçu cette année, la Queer Palm à Cannes
Synopsis : Smith mène une vie tranquille sur le campus – il traîne avec sa meilleure amie, l’insolente Stella, couche avec la belle London, tout en désirant Thor, son sublime colocataire, un surfeur un peu simplet – jusqu’à une nuit terrifiante où tout va basculer. Sous l’effet de space cookies ingérés à une fête, Smith est persuadé d’avoir assisté à l’horrible meurtre de la Fille Rousse énigmatique qui hante ses rêves. En cherchant la vérité, il s’enfonce dans un mystère de plus en plus profond qui changera non seulement sa vie à jamais, mais aussi le sort de l’humanité.
Au cinéma Pathé : 2 rue Halles, Orléans

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D’un bord à l’autre : le festival de films LGBT

Rédigé par Romain le 25 - août - 2010 Commentaires fermés sur D’un bord à l’autre : le festival de films LGBT

Après trois ans d’affirmation dans le paysage culturel orléanais et une année sabbatique, le Festival de films gays & lesbiens revient sous une nouvelle identité.
Relayant le Groupe Action Gay & Lesbien – Loiret, l’association culturelle Ciné Mundi axée sur le cinéma indépendant, lance en 2010 le festival de films LGBT D’un bord à l’autre sur un week-end de trois jours, format similaire aux éditions précédentes.

Cette année, l’événement aura pour thème la sensibilisation des jeunes à la lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et au genre.

A cette occasion, le GAGL 45 animera, samedi 25 septembre 2010 à 19h30, un débat sur les interventions en milieu scolaire à la suite de la projection de It’s elementary, talking about gays issues in school (C’est élémentaire – Parler de l’homosexualité à l’école), documentaire de Debra Chasnoff, qui déchaîna les mêmes passions que le film d’animation Le baiser de la lune en France en 2010.

Tout le programme des films et courts métrages,
les informations pratiques sur : festivaldunbordalautre.com

week-end des 24, 25, 26 septembre 2010
Cinéma Les Carmes à Orléans

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Comédie italienne « Le premier qui l’a dit »

Rédigé par Christel, Ciné Mundi le 18 - août - 2010 Commentaires fermés sur Comédie italienne « Le premier qui l’a dit »

Après Hammam, Tableau de famille & Saturno Contro,  le réalisateur Ferzan Ozpetek nous présente :  Le premier qui l’a dit, une comédie italienne légère & « al dente ».

Synopsis : Grande réunion chez les Cantone, illustre famille de Lecce dans les Pouilles, propriétaire d’une célèbre fabrique de pâtes.
Tommaso, le benjamin, veut profiter du dîner pour révéler à tous son homosexualité.
Mais alors qu’il s’apprête à prendre la parole, Antonio, son frère aîné, promis à la tête de l’usine, le précède pour faire… la même révélation.
Scandale général, malaise du père qui chasse le fils indigne.
Tous les espoirs se portent alors sur Tommaso pour reprendre l’affaire familiale et perpétuer le nom des Cantone.
Tommaso a d’autres plans, mais comment peut-il à présent dire la vérité à sa famille ? C’est alors que ses amis romains débarquent pour une visite surprise dans les Pouilles.

Au cinéma Les Carmes à Orléans, à partir du 18 août.

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Film « Mourir comme un homme » à Orléans

Rédigé par Christel, Ciné Mundi le 12 - juin - 2010 Commentaires fermés sur Film « Mourir comme un homme » à Orléans

A ne pas manquer : la projection du film portuguais « Mourir comme un homme » de Joao Pedro Rodrigues au cinéma Les Carmes ; le réalisateur qui nous avait déjà régalé avec Odete & O Fantasma nous livre avec cette oeuvre transgenre, une véritable méditation sur l’identité.
Synopsis : Tonia, une transsexuelle vétéran des spectacles de travestis à Lisbonne, voit s’effondrer le monde qui l’entoure : son statut de star est menacé par la concurrence des jeunes artistes.
Pressée par son jeune copain Rosário d’assumer l’identité de femme et de se soumettre à l’opération qui la fera changer de sexe, Tonia lutte contre ses convictions religieuses les plus intimes.
Pour s’éloigner de tous ses problèmes, elle part à la campagne avec Rosário. Après s’être égarés, ils se retrouvent dans une forêt enchantée, un monde magique où ils rencontrent l’énigmatique Maria Bakker et sa copine Paula. Cette rencontre va tout faire basculer…

Le mardi 22 juin à 19h45 au cinéma Les Carmes (7, rue des Carmes, Orléans) . La projection sera suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Aurélia Georges (« L’homme qui marche »), dans le cadre des soirées organisées en partenariat avec l’ACID (Agence du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion).

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Festival Désir Désirs, amours d’enfances

Rédigé par Romain le 19 - mars - 2010 Commentaires fermés sur Festival Désir Désirs, amours d’enfances

La dix-septième édition de Désir…Désirs est placée sous le thème des « Amours d’enfances ». Derrière cette expression charmante au parfum de tendre nostalgie peuvent toutefois se dessiner d’autres approches beaucoup moins innocentes et des tragédies destructrices qu’il n’est pas facile d’évoquer. Pendant la préparation de cette programmation, l’équipe du festival a bien pris conscience des réticences et du malaise récurrent quand on aborde la délicate question du désir de – ou pour – nos chères têtes blondes.

Les « Amours d’enfances » permettent d’interroger plusieurs formes du désir ou des désirs, ce qui est l’essence même du festival. Nous montrerons des premiers émois qui ignorent encore tout des distinctions adultes entre l’amitié, la tendresse et la sensualité. En deçà de la morale et des tabous, ces Jeux interdits (en partenariat avec la Cinémathèque) vont de l’enfance la plus tendre au seuil de l’adolescence (Krampack). Ils conduisent à ce passage mystérieux et insaisissable qui nous coupe à tout jamais de l’enfance pour nous propulser dans la réalité de la vie. La Petite de Louis Malle, l’iconoclaste Mon copain Rachid en ouverture du festival, les courts-métrages du Ciné P’tit-déj. (en partenariat avec Centre Images) ou C’est pas moi je le jure (en partenariat avec les commissions « Jeune Public » et « Vague Jeune » des STUDIO) en seront quelques illustrations très diverses.

Plus complexe et plus polémique, nous aborderons aussi l’indéniable attirance de l’enfant pour l’adulte : que signifie-t-elle vraiment ? Un besoin d’affection ou d’attention, une mise à l’essai de la séduction naissante, un réel désir sensuel, une étape de leur construction identitaire ? Comment comprendre et interpréter avec une conscience adulte ce regard particulier et troublant que nous voulons résolument conserver innocent ? Comment répondre à cet appel sans blesser ni souiller ? L’exercice est périlleux mais il inspire depuis toujours les artistes et il divise – parfois violemment – les éducateurs, les psychiatres/psychanalystes/psychologues, les politiciens etc. C’est un fait de société : il pose la question de la responsabilité, de la morale, des droits et des libertés de l’enfant.

Enfin, nous ne reculons pas devant l’obstacle qui révulse, dont le mot même est tabou : la pédophilie. La réalité existe : l’ignorer ne résout rien. Les films aussi sont là, comme le troublant et méconnu L.I.E., le surprenant Hard Candy, The Woodsman si pathétique ou le pamphlet documentaire Délivrez-nous du mal.

Par ailleurs, Désir…Désirs offre cette année une carte blanche à Didier Roth Bettoni, auteur et spécialiste du cinéma de l’homosexualité, ainsi qu’à Benoît Résillot, danseur, chorégraphe, réalisateur, performeur…

Nous poursuivons notre complicité militante avec le CNP autour de l’identité de genre avec L’Ordre des mots, poignant témoignage d’exclu-E-s de la binarité masculin-féminin.

Des courts et des longs, des avant-premières, des inédits et des classiques… dix-sept séances, des courts métrages avant les films de la programmation générale et beaucoup d’expositions, pour le plaisir et pour questionner le monde du désir… des désirs. Nous vous espérons nombreux pour ce voyage aux portes de l’enfance !

L’équipe de Désir…Désirs
[ Extrait de l’Edito du festival ]

du 20 au 27 avril 2010 à Tours
Plus d’infos : desirdesirs.com

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Cinéma: L’arbre et la forêt

Rédigé par Administrateur le 8 - mars - 2010 2 COMMENTAIRES

Titre du film : L’arbre et la forêt
Durée : 1h37
Réalisation : Olivier Ducastel et Jacques Martineau

Depuis Jeanne et le garçon formidable, leur premier long métrage hommage à Jacques Demy (dont Olivier Ducastel fut assistant sur le dernier film 3 places pour le 26), Olivier Ducastel et Jacques Martineau arpentent dans le cinéma français un chemin singulier, dévoilant la différence homosexuelle avec ce qu’elle génère de tragique (le sida), d’exclusion (l’exil, Drôle de Félix) mais aussi de possible et de joyeux (Coquillages et crustacés).

 

L’arbre et la forêt  leur 6ème long métrage nourrit et renouvelle cette veine tout en l’enfouissant à nouveau dans la matrice familiale. La tragédie intimiste que porte l’arbre et la forêt se focalise sur le personnage de Fréderik (interprété par Guy Marchand) mélomane (il réveille sa maison avec Wagner), solitaire (il se promène seul en forêt plutôt que d’assister à l’enterrement de son fils aîné).
Le film se situe en octobre 1999 au crépuscule du XX ème siècle et de ses tragédies que les cinéastes évoquent  dès le premier plan avec la rencontre de Fréderik et d’un molosse qui l’effraie démesurément. La famille, rassemblée en région Centre (une voiture immatriculée 45, une allusion dans un dialogue fait état d’Orléans), se décompose, s’affronte (éclats violents entre Fréderik et son second fils (joué par François Négret) pour faire surgir finalement les raisons de cette absence. Très vite  Élisabeth la femme de Fréderik (interprétée par Françoise Fabian) évoque le passé de son mari (alsacien, déporté) comme pour mieux nouer l’origine du drame. Profitant de l’anniversaire de sa femme, Fréderik dévoile les raisons de son absence à l’enterrement de son fils, le secret que son fils connaissait et qu’il lui interdisait de dévoiler : son homosexualité (et Sa déportation pour fait d’homosexualité).
Au delà de ses confidences, de cette trajectoire personnelle, il s’agit pour Fréderik de nourrir la mémoire, de rendre à l’horreur du génocide ce que certaines minorités ont payé. Parvenu au seuil de sa vie, il entend aussi transmettre aux siens et son histoire (son arbre)  et ses biens ( sa forêt) comme un tout indissociable, sans compartimentation. Dans une dernière scène sa petite fille Delphine (Sabrina Seyvecou) et son petit ami Rémi (Yannick Rénier) se cherchent s’enroulent autour de l’arbre planté par Frédérik et se promettent de ne pas l’arracher.
Un film sensible, rigoureux, digne, qui à l’aube de la reconnaissance de la déportation homosexuelle (2001) enrichit le regard, matérialise  les souffrances que l’homosexualité génère encore dans nos sociétés pourtant nourries depuis un demi-siècle par le souci de l’égalité des droits.

Actuellement au Cinéma Les Carmes à Orléans.

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Film « I Love You Philipp Morris »

Rédigé par Christel, Ciné Mundi le 22 - février - 2010 Commentaires fermés sur Film « I Love You Philipp Morris »

A découvrir sur les écrans orléanais, la comédie américaine  I Love You Philipp Morris inspirée d’une histoire vraie.

Synopsis :  L’histoire d’un ex-flic, ex-mari, ex-arnaqueur aux assurances, ex-prisonnier modèle et éternel amant du codétenu Phillip Morris. Steven Russell est prêt à tout pour ne jamais être séparé de l’homme de sa vie. Ce qui implique notamment de ne pas moisir en prison. Jusqu’où peut-on aller par amour?
Très loin si l’on en croit l’histoire incroyable de Steven Russell, un génie de l’évasion rattrapé par son romantisme.

Au cinéma Pathé en V.O à Orléans & à l’Alticiné en V.F à Montargis.

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La domination masculine de Patric Jean

Rédigé par Administrateur le 10 - janvier - 2010 Commentaires fermés sur La domination masculine de Patric Jean

France-Belgique / documentaire 2009 1h40                                           

Le combat féministe est-il terminé ? Les hommes ont-ils enfin consenti à l’égalité entre les sexes ? Nos sociétés ont-elles atteint ce niveau de modernité revendiqué depuis quatre décennies au moins ? D’un magasin de jouets où les rôles sexuels les plus traditionnels continuent d’être reproduits jusqu’aux témoignages terribles de femmes battues, d’une clinique où des hommes espèrent gagner en virilité en gagnant quelques centimètres de pénis jusqu’au discours extrémiste d’un mouvement « masculiniste » florissant au Québec, d’un massacre de femmes par un psychopathe à des réunions d’un groupe féministe… le film de Patric Jean n’en finit pas de répondre non à ces trois questions.
Si c’est la question du sexisme qui agite ce passionnant documentaire, il est à l’évidence également sous-tendu par celle de l’homophobie. Violent et drôle, ce film remarquablement construit et filmé n’en finit pas de questionner notre société et les rôles qu’elle nous assigne encore et toujours, entraînant de profondes discriminations.
(texte extrait du site web du festival Chéries-Chéris)

Projection suivie d’un débat en présence du réalisateur
jeudi 14 janvier 2010 à 20h00
Cinéma des Carmes, 7 rue des Carmes à Orléans.

Autres séances les jours suivants : Consulter le programme du cinéma


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