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Film Homme au bain

Rédigé par Christel, Ciné Mundi le 1 - mai - 2011 Commentaires fermés sur Film Homme au bain

Dans le cadre d’une soirée avec le CDN, le cinéma Les Carmes projette le film Homme au bain de Christophe Honoré avec François Sagat, Chiara Mastroianni et Dustin Segura-Suarez.

Synopsis
: Entre Gennevilliers et New-York, Omar et Emmanuel ne s’épargnent rien pour apporter à l’autre la preuve qu’ils ne s’aiment plus.

Film interdit au moins de 16 ans

Lundi 09 mai à 19h30 au cinéma Les Carmes – Orléans

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Projection du film Tomboy à Orléans

Rédigé par Administrateur le 18 - avril - 2011 Commentaires fermés sur Projection du film Tomboy à Orléans

Tomboy : un regard touchant sur le genre et sur l’enfance

Synopsis : Laure a 10 ans. Laure est un garçon manqué. Arrivée dans un nouveau quartier,
elle fait croire à Lisa et sa bande qu’elle est un garçon. Action ou vérité?
Action. L’été devient un grand terrain de jeu et Laure devient Michael, un
garçon comme les autres… suffisamment différent pour attirer l’attention de Lisa
qui en tombe amoureuse. Laure profite de sa nouvelle identité comme si la fin de
l’été n’allait jamais révéler son troublant secret.

Le film a reçu le prix du jury aux Teddy Awards de Berlin cette année

Séances au cinéma les Carmes 7 rue des Cames à Orléans à partir du mercredi 20 avril, voir les horaires :

http://www.cinemalescarmes.com/

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Film inédit Le dernier été de la Boyita à Orléans

Rédigé par Christel, Ciné Mundi le 1 - février - 2011 Commentaires fermés sur Film inédit Le dernier été de la Boyita à Orléans

Dans le cadre de la Quinzaine de cinéma hispanique, le cinéma Les Carmes programme  : Le dernier été de la Boyita de Julia Solomonoff.

Synopsis : Jorgelina qui,  l’été en Argentine,  avait l’habitude de jouer avec sa soeur dans la « Boyita »,  la roulotte garée au fond du jardin. Mais cette année,  tout est différent : ses parents se séparent et sa sœur, désormais adolescente, devient une étrangère pour elle. Alors Jorgelina part à la campagne en quête de Mario,  le fils des paysans voisins qui n’est pas tout à fait comme les autres. Il cache un secret : son genre n’est pas forcément celui qu’on lui a assigné à la naissance…

A découvrir au cinéma Les Carmes – Orléans jusqu’au 14 février 2011.

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Festival d’un bord à l’autre : édition 2011

Rédigé par Administrateur le 31 - janvier - 2011 Commentaires fermés sur Festival d’un bord à l’autre : édition 2011

L’association CINÉ MUNDI & le festival D’un Bord à l’Autre nous donnent rendez vous, à Orléans, le week-end du 30 septembre, 1er & 2 octobre 2011 pour sa prochaine édition de films LGBT qui aura pour thème :  Sport & Homosexualité

site internet : festivaldunbordalautre.com

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Soirée écran d’idées : HARVEY MILK

Rédigé par Administrateur le 29 - décembre - 2010 Commentaires fermés sur Soirée écran d’idées : HARVEY MILK

Projection du film « Harvey Milk » avec Sean Penn, un film de Gus Van Sant (2009)

Ce film retrace les 8 dernières années de la vie de Harvey Milk Dans les années 70, il fut le premier homme politique américain élu à des fonctions officielles, à affirmer son homosexualité. Découvrez son combat contre la discrimination et l’homophobie.

Projection suivie d’un débat animé par l’association GAGL 45 sur le thème de la lutte contre l’homophobie.

Jeudi 6 janvier 2011 – 20h30 – Entrée libre
Espace Culturel Lionel Boutrouche à Ingré

Renseignements : service Communication 02.38.22.38.71

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Une belle partition toute en Demy mesure

Rédigé par Administrateur le 7 - décembre - 2010 1 COMMENTAIRE

A l’occasion du 20ième anniversaire de la disparition de Jacques DEMY, le GAGL45 organisait une conférence Cinéma

Voici le témoignage d’une adhérente du GAGL45 qui a souhaité nous communiquer son ressenti sur une activité de l’association

Vendredi 26 novembre 2010, lors d’une deuxième conférence qu’il animait au 28 bis (voir l’article précédent), Pascal Pujol nous a fait partager avec rigueur, érudition et chaleur sa passion d’un « cinéma enchanté », où le rêve et le merveilleux dessinent les frontières d’un réel transfiguré.
Pas à pas, à travers des extraits de films novateurs (« Les parapluies de Cherbourg », « Les demoiselles de Rochefort », « Peau d’Âne ») ainsi qu’une sélection iconographique, Pascal s’est fait le guide respectueux et lucide de l’itinéraire complexe d’un provincial qui enracina ,dès l’enfance, dans sa passion du cinéma sa quête contrariée et douloureuse de l’amour.
En déclinant une géographie érotique ou idéalisée de sa perception du masculin et du féminin, en traquant la singularité de son univers sensible et son inscription dans l’universel, en s’attachant à traduire sa fidélité sans concession à une exigence d’artisan- à la fois esthétique, morale et intellectuelle-, en étudiant d’intimes références et passerelles entre la peinture et son cinéma, en évoquant l’entretien de sa mémoire par sa famille, d’une communauté d’esprit par ses collaborateurs, acteurs et admirateurs, et son influence sur ses pairs, Pascal a su, pendant près de 2 heures, mettre subtilement en évidence la place et l’apport majeurs dans le 7ième art de Jacques Demy par sa capacité à réinventer la vie et sa magie sans occulter ses errances et ses luttes.
C’est donc avec un plaisir vraiment partagée par une assistance conquise que s’est achevée autour d’un buffet bien terrestre cette belle soirée, qui en appellera peut-être d’autres comme certains l’espéraient déjà.

Anne, adhérente

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Film de répertoire « La rumeur »

Rédigé par Christel, Ciné Mundi le 8 - novembre - 2010 1 COMMENTAIRE

A découvrir ou redécouvrir, la projection du film américain de répertoire La rumeur (1961) de William Wyler avec 2 magnifiques et mythiques actrices Audrey Hepburn et Shirley MacLaine

Dans une petite ville de province, deux amies Karen Wright et Martha Dobie dirigeant une institution pour jeunes filles, aidées par Lily, la tante de Martha, une ancienne actrice excentrique. Fiancée au médecin Joe Cardin, Karen a du mal à s’engager et à laisser à Martha la direction de l’école. Mary, une élève insolente et menteuse, alors qu’elle a été punie, lance la rumeur que les deux professeurs ont une relation « contre-nature ». Elle commence par le raconter à sa grand-mère…

« Une oeuvre renversante ! Audrey Hepburn  et Shirley MacLaine fusionnent et se déchirent à la fois dans une justesse parfaite » Versus « Hepburn la douceur et MacLaine la garçonne sont de plus dirigées de main de maître par Wyler, qui adore ces huis clos, ces confrontations secrètes »  [Télé Obs]

Au cinéma Les Carmes – Orléans :
mercredi 10 novembre à 19h45
, lundi 15 novembre  à 14h et mardi 16 novembre à 18h.

Et au cinéma AltiCiné – Montargis : à partir du 18 novembre 2010.


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Hommage à Jacques Demy : le cinéma enchanté de Jacques Demy, passeport d’une certaine mythologie homosexuelle masculine?

Jean Marais - Peau d'âne - Jacques DEMY, 1970

«Un coup de foudre et un paratonnerre pour la vie entière», telles furent les émotions que délivra Camille Taboulay à la découverte du cinéma de Jacques Demy lorsqu’elle avait treize ans.

20 ans après sa disparition (27 octobre 1990), son cinéma « enchanté » continue d’éblouir au-delà des générations marquées par les adieux déchirants sur le quai de la gare de Cherbourg de Geneviève et de Guy (« Mon amour je t’attendrai toute ma vie »), par la chanson de Maxence (« Et que l’amour dicte sa loi ») ou bien par les incantations de la princesse de Peau d’âne (« Mais qu’allons nous faire de tout cet amour/le montrer ou bien le taire »).

Agnès Varda dans les plages d’Agnès (2008) libère son chagrin à l’évocation de la disparition de son mari Jacques Demy : « Jacques se mourait. Il savait que le sida était insoignable… ». Cette officialisation pudique mais publique de son homosexualité rapproche encore davantage le « demy-monde » de l’univers gay, accrédite la popularité que nourrit cette œuvre au sein de la culture gay. Le cinéma de Jacques Demy ouvre un espace de prospection excitant dans lequel on peut matérialiser ses « racines du rêve » mais aussi sans doute sa « sensibilité ou ses pulsions homosexuelles ». Au-delà de la présence de Jean Marais, de l’évocation poétique de Cocteau comme « une forme de futur » dans Peau d’âne, de boîtes à matelots dans Lola ou les parapluies de Cherbourg…, Camille Taboulay précise que « Jacques Demy choisit souvent pour les rôles masculins des acteurs à la beauté lisse, empreinte de mélancolie… » (Nino Castelnuovo, Jacques Perrin…) Le cinéma de Jacques Demy s’il connut dans les années 1960 un certain succès, alimenta aussi « un glissement pervers qui allait dégénérer en préjugé assassin , réduisant son étrangeté profonde à une séduisante mièvrerie. »

Pourquoi les homosexuels aiment-ils autant ce cinéma et adhèrent-ils à un monde prônant les rêves comme levier de sa condition mais n‘évitant pas la cruauté?

Est-ce parce que Les parapluies de Cherbourg inventent le mélo-picto-drame ? Le recours à des couleurs violentes , le rose « qui excite », le bleu « qui met de bonne humeur » traduit-il seulement un parti pris fantaisiste, léger (censé être l’apanage des gays !) ou bien puise t’il aux fondements de l’esthétique (Baudelaire, Les curiosités esthétiques, De la Couleur) ?

Jacques Demy cherche les moyens de faire surgir la beauté en se servant des acteurs mais également en les plaçant dans un rapport inédit de la pratique artistique. Le cinéma de Jacques Demy ne convoque pas la peinture comme un élément décoratif mais comme une matière connue (Raphaël, Vermeer, Matisse…) aimée et qui lui permet de « défier » le cinéma. Ainsi quand le souverain dans Peau d‘âne, Jean Marais, se confond en éloges devant le portrait de la princesse, Jacques Demy crée un mouvement de caméra, du tableau vers la princesse (Catherine Deneuve) qui délivre une véritable acuité poétique, celle de concevoir la création cinématographique non seulement comme une mise en rapport avec les fondements de la représentation plastique mais aussi de proposer une perception du monde dépendante de valeurs esthétiques, creuset du monde occidental. Il établit une étroite corrélation entre la peinture (art ancien , majeur) et le cinéma (art nouveau, devant assurer sa pérennité) et livre un véritable palimpseste.

Etre là et rêver d’un ailleurs, craindre les vertiges de l’évasion ou fuir précipitamment , composent les deux segments contradictoires du « demy-monde » et retrouvent au-delà d’une évidente quête universelle, celle des homosexuels qui peut-être plus que d’autres, rêvent d’un autre monde.

Cette soirée du vendredi 26 novembre , à partir de 18 heures 30, est dédiée aux « allumés » du cinéma de Jacques Demy , à tous ceux qui comme Maxence dans les Demoiselles de Rochefort souhaitent que « l’amour dicte sa loi».

vendredi 26 novembre 2010
au 28 bis à partir de 18h30

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